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Markus Antokolski est né à Vilno (Vilnus), dans l’ancienne Russie impériale

Le 21 octobre 1843 - 2006

Immensément célèbre en Russie, il a créé une légende autour de son nom. Markus Matveïevitch Antokolski est encore mal connu en France, où priorité a été donnée à la découverte des hautes figures comme Répine et Sourikov.

Markus Matveïevitch Antokolski 1843-1902

Mark (Mordochai or Mote) Matveevich Antokolsky est né à Vilno (Vilnus) le 21 octobre 1843 dans une famille juive pauvre de 7 enfants. 1862 il entre à la section Peinture de l’Académie Nationale des Beaux-Arts. En 1863 il joint l’atelier de Pimenov où il se perfectionne et travaille à ses premières oeuvres importantes, comme "Nathan le Sage". 1870 Antokolsky exécute le monument "d’Ivan le Terrible" en bronze. Le Tsar de Russie l’avait beaucoup apprécié ! Et il fut nommé Membre de l’Académie des Arts de la Russie.

L’Académie des beaux-arts, fondée à Saint-Pétersbourg en 1757, reprend ce système d’enseignement artistique et récompense ses meilleurs élèves par des bourses permettant un séjour en Occident. Dans la deuxième moitié du XIXeme siècle, on constate une exceptionnelle présence de peintres russes en France. Le système choisi par l’Académie - des séjours de relativement longue durée, sans obligation de résidence - permettait, à la différence de la pratique française du séjour à Rome, d’acquérir une véritable culture internationale, celle qu’offrait précisément Paris.

Antokolsky obtient une médaille d’or à l’exposition universelle de Paris 1878.

Il devenait plus célèbre et les sculptures qui sortirent de son atelier sont innombrables ; il y eut Ivan le Terrible, Pierre le Grand, Socrate, Yarovlave le Sage, Ermak, Spinoza, ... Tout au long de sa carrière, Mark Antokolsky fit faire en effet des répliques des oeuvres qui avaient le plus de succès, à la demande des collectionneurs d’abord puis, dans les dernières années de sa vie, pour lse musées. L’exécution de ces répliques étaient facilitées par l’existence de moulages pris sur les premiers marbres, ce qui ne veut pas dire cependant que tous les exemplaires sont identiques, les caractéristiques mêmes du bloc, les suggestions du praticien, et sans doute l’humeur de l’artiste, orientant le travail de taille.

Il meurt à Hambour en 1902. Le musée Russe de St-Pétersbourg possède environ 40 sculptures. Celles-ci, terres cuites, plâtres, bronzes, marbres, cires, pâtes de verre, grès, etc.... sont conservées en Russie et pour la plus grande partie à Moscou.

© jeudi 19 octobre 2006
par Patrick S.

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