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La Lettonie mise sur la refonte de sa banque phare pour sortir de la crise

Ce pays de 2,2 millions d’habitants s’est engagé aux termes de son accord avec le FMI et l’UE dans un plan d’austérité draconien qui laisse peu de place à toute mesure de relance de l’économie.

En annonçant la restructuration de la banque nationalisée Parex qui avait précipité la descente aux enfers de la Lettonie au plus fort de la crise, ce petit pays de l’UE affiche sa volonté de redonner confiance dans son système bancaire et de stimuler son économie.

"Cette initiative va permettre de récupérer le plus possible d’argent investi par l’Etat dans le sauvetage de cette banque et va améliorer la situation de l’économie lettone", estime Juris Jakobson, un des responsables de l’agence gouvernementale des privatisations.

L’Etat letton a dû verser 874 millions de lats (1,24 milliard d’euros) dans Parex pour l’empêcher de couler. Elle fut la deuxième banque de Lettonie et la première à capitaux lettons, dans un pays dominé par les institutions financières suédoises.

Son patron, Nils Melngailis, a annoncé mercredi qu’une nouvelle banque serait créée à partir d’environ 66% du capital de Parex et de plus de 50% de son portefeuille de crédits. Le nom de cette nouvelle institution n’est pas encore déterminé.
Une autre société qui, elle, reprendra le nom de Parex, sera chargée de liquider les mauvaises créances.

La Lettonie a nationalisé Parex en novembre 2008, à la suite de retraits massifs. Cet épisode est une des raisons pour lesquelles Riga a dû se tourner vers le Fonds monétaire international (FMI), l’Union européenne et d’autres créditeurs pour obtenir un prêt de 7,5 milliards d’euros.
Après avoir repris Parex, le gouvernement s’était engagé à la restructurer et la vendre, sous l’oeil attentif du FMI.

"Une avancée plus rapide dans la restructuration des banques publiques et dans le nettoyage des actifs de mauvaise qualité renforcerait l’économie et réduirait le coût potentiel pour l’Etat", avait déclaré le mois dernier le directeur adjoint du Fonds, Takatoshi Kato.

La coalition de centre droit du Premier ministre Valdis Dombrovskis, en fonction depuis mars 2009, a embauché pour ce faire le groupe de services financiers Nomura International comme conseiller.
Les responsables lettons insistent sur leur volonté de rehausser la crédibilité de cette banque aux yeux des agences de notation internationales, d’attirer des investissements et de relancer les prêts afin de nourrir l’activité économique.

Avant d’être nationalisée, Parex avait une part de marché de 13,8%, derrière Swedbank, dont le siège est à Stockholm et qui contrôlait 22,4% du marché letton.

"La nouvelle banque essuiera sans doute des pertes en 2010 mais nous nous attendons à ce qu’elle soit à nouveau bénéficiaire dès 2011", estime Michael French de Nomura International.

La banque doit être divisée cet été, après le feu vert de la Commission européenne.
Parex vient de signer un accord pour un prêt de 100 millions d’euros de la Banque européenne d’investissement (BEI) à la nouvelle entité pour financer les petites et moyennes entreprises.

Les prêts se sont raréfiés en Lettonie où l’activité économique a chuté de 18% en 2009, la plus forte contraction au sein de l’Union européenne dont cette ex-République soviétique est membre depuis 2004.
Mais les prêts doivent s’accompagner de projets d’investissement, a souligné Vjaceslavs Dombrovskis (sans lien de parenté avec le Premier ministre), professeur à la filiale de Riga de la Stockholm School of Economics. "Or, même si les banques ne gelaient pas leurs prêts, je ne pense pas que nous constaterions une grande demande d’investissements", a-t-il dit.

lundi 29 mars 2010

© Pays-baltes.com, tous droits de reproduction et de diffusion réservés.


 

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